Parfois, la vie est tellement prosaïque, par exemple, après un rendez-vous chez le banquier, la préfecture ou une autre institution très joyeuse, qu'il faut une certaine énergie pour sortir de ce quotidien souvent sordide, parfois dégradant.
Pas de recette miracle, mais penser à de bons livres, de bonnes émissions radio qu'on a lu ou entendu, à quelques vrais amis (en profiter pour les appeler et leur dire qu'on les aime), les membres de la famille qu'on aime (même recommendation), tout cela permet de se souvenir qu'il existe des êtres humains dignes de ce nom.
Le reste? Déchets de l'humanité aveuglés par le travail qui leur enlève toute trace de dignité, de décence et aliène leur personnalité. Ces individus méritent-ils vraiment beaucoup d'attention? Plaignons-les et vivons notre plénitude d'êtres humains et dignes sans eux.