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Archive for the ‘politique’ Category

Journalistes en Russie

Jeudi 2 février au matin, sur Kommersant FM*, le chroniqueur et journaliste Oleg Kachin explique que des fonctionnaires s’adressent à lui pour lui expliquer – sous couvert d’anonymat – qu’on les oblige à recruter des manifestants pro-Poutine pour le samedi suivant, afin de contre-balancer les manifestations contre le pouvoir prévues pour ce jour-là.

Il explique qu’il ne peut pas leur en vouloir de conserver leur anonymat, mais qu’il ne peut rien en faire. Il leur suggère de prendre leur courage à deux mains et d’informer, sur un blog ou ailleurs, leurs compatriotes à visage découvert, en expliquant que s’ils sont des centaines à le faire, ils ne risquent rien. Il continue :

Je dis cela et je ne suis pas à l’aise – je le dis avec des accents d’appel à un soulèvement ou autre chose dans ce genre. Mais ce n’est pas ma faute, si chez nous,  ça ressemble à cela d’appeler les gens à ne pas avoir peur, à ne pas se cacher, à dire la vérité.

Я сейчас говорю эти вещи, и мне самому неприятно — я говорю их с такой интонацией, с какой обычно призывают к восстанию или еще чему-то в этом роде. Но я не виноват, что призыв не бояться, не прятать лица и сказать правду, сегодня у нас почему-то звучит именно так.

Oleg Kachin a déjà subi par le passé des agressions physiques, mais manifestement, cela ne l’empêche pas de s’exprimer et ça n’empêche pas sa radio de diffuser deux fois dans la même matinée sa chronique.

Source:http://www.kommersant.ru/doc/1862793

*Kommersant est un des plus gros groupes de presse en Russie, qui appartient à Boris Bérézovski, un ardent opposant (en émigration) à Poutine, avec plusieurs titres hebdomadaires et un quotidien, et une spécialité, à ses débuts pendant la péréstroïka, dans l’analyse économique, mais aussi assez intéressant dans le domaine politique, en tout cas moins amateur que Echo de Moscou, amha.

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Comme tout le monde, je n’aime pas laisser mes données personnelles sur internet : ni mon nom, sauf si c’est professionnel, ni mon prénom, et encore moins mon adresse postale, sans parler de mon adresse de courriel!

Mais comme beaucoup, j’achète des choses sur internet : livres, cadeaux de Noël, musique. Mais je ne veux pas que mon adresse postale soit vendue à d’autres, ni non plus recevoir plein de pubs sur mon adresse de courriel.

Ma stratégie est la suivante : pour le courriel, c’est simple, j’ai créé un adresse spécifique que j’utilise exclusivement pour mes achats, un truc du style « mesachats@live.fr » ou « mesachats@voila.fr ».

Pour l’adresse postale, c’est très simple, je fais varier mon prénom. En effet, le facteur n’a besoin que de mon nom et de mon adresse, le prénom, ça lui est égal, si c’est Aglaé ou Sidonie! Donc, mettons que je m’appelle Barack OBAMA, si j’achète quelque chose chez Amazon, je m’appelle Barakamazon OBAMA, si c’est chez Virgin, je m’appellerai Barackvirgin OBAMA.

De cette façon, si mon vendeur revend mes coordonnées postales, je le saurai, puisque ce sera marqué dans l’adresse!

Je dois reconnaître que ça ne m’est arrivé qu’une fois, ce qui signifie que lorsqu’on coche « ne pas communiquer mes coordonnées à des tiers », ça marche la plupart du temps. SAUF, avec 123famille ! Cette entreprise appartient, je l’ai appris à mes dépends, à la nébuleuse des catholiques intégristes et se soucie peu de ce qu’on peut cocher ou non. Elle communique vos coordonnées à toute cette nébuleuse. Cela m’a valu de recevoir des pétitions ultra-conservatrices sur l’école, et aussi de la pub pour un abonnement à Vie Chrétienne.

Et je dois dire que cette stratégie a ses limites : j’ai bien contacté 123famille pour leur dire ma façon de penser et surtout, leur demander d’effacer mes données, mais c’était sans doute trop tard : mes coordonnées circulent entre ces gens « bien pensants » et je reçois de temps en temps de leurs nouvelles. Il faudrait que je les contacte un à un pour faire effacer mes traces, mais j’avoue ne pas en avoir le courage. Alors ça finit à la poubelle, avec le reste de la publicité.

ps : je ne m’appelle pas Barack Obama, mais j’ai bien acheté quelque chose chez 123famille, qui a d’ailleurs un très mauvais service après-vente en plus de cacher ses orientations politiques.

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D’abord les principes : puisque l’instruction est libératrice des hommes, qu’elle soit aussi « universelle », « égale » et « complète » que possible (1).  Qu’elle assure à chacun non pas l’égalité naturelle, qui n’existe pas, mais l’égalité des chances d’accéder à la connaissance : « Nous n’avons pas voulu qu’un seul homme dans l’Empire pût dire désormais : la loi m’assurait une entière égalité de droits, mais on me refuse les moyens de les connaître. » Qu’elle reconnaisse à tous le même droit au savoir (2). Qu’elle ouvre au citoyen, tout au long de sa vie, la possibilité d’aprendre et d’accroître ses connaissances (3). Instruction universelle pour les enfants, égale pour les femmes et les hommes, les pauvres et les riches (4), permanente pour les adultes : telle doit être l’éducation qu’une Nation libre proposera à ses citoyens.

[…]

L’instruction, à tous les niveaux, sera gratuite. La Nation ne doit pas monnayer le savoir. Les enfants pauvres pourront obtenir des bourses qui les mettront à égalité de chances avec les enfatns riches. Le dimanche, instituteurs et professeurs assureront au peuple des campagnes et des villes le complément d’éducation qui maintiendra vivante en chacun la flamme des Lumières. Condorcet entrevoit que le travail industriel, par la division et la répétition de ses tâches, risque de faire naître « une classe d’hommes incapables de s’élever au-dessus des plus frossiers intérêts ». Il faut donc, par une instruction continue, offrir à ces travailleurs « une ressource contre l’éffet infaillible de leurs occupations journalières ».

[…]

L’instruction doit être l’instrument privilégié de la libération de l’esprit humain. Or le risque est toujours grand qu’elle devienne au contraire le moyen privilégié, pour un pouvoir, d’asservir la pensée. Dès lors, il ne saurait y avoir d’éducation publique que libre, protégée contre tout dogmatisme, et ouverte à la raison critique. L’Instruction publique ne sera donc asservie à aucune doctrine politique (5) : c’est le principe de neutralité de l’école. Elle ne sera assujettie à aucune autorité religieuse (6) : c’est le principe de la laïcité de l’école. Elle ne sera soumise à aucun dogme intellectuel (7) ni pédagogique : c’est le principe d’objectivité de l’école. « L’indépendance de l’instruction fait en quelque sorte partie de droits de l’espèce humaine », écrit Condorcet qui ajoute superbement : « Puisque la vérité seule est utile, puisque toute erreur est un mal, de quel droit un pouvoir, quel qu’il fût, oserait-il déterminer où est la vérité, où se troue l’erreur? » Seul le mouvement de la raison, seule la difficile recherche de la vérité ouvrent à la pensée la voie d’avancées infinies.

[…]

« Ni la Consitution française ni même la Déclaration des Droits de l’homme ne seront présentées à aucune classe de citoyens comme des tables descendues du ciel, qu’il faut adorer et croire…Tant qu’il y aura des hommes qui n’obéiront pas à leur raison seule, qui recevront leurs opinions d’une opinion étrangère, en vain toutes les chaînes auraient été brisées, en vain ces opinions de commande seraient d’utiles vérités; le genre humain n’en resterait pas moins esclave ».

(1) « Nous avons pensé que notre premier soin devait être de rendre d’un côté l’instruction aussi égale, aussi universelle, de l’autre aussi complète que les circonstances pouvaient le permettre ». Rapport, p.451

(2) Condorcet prône non seulement l’égalité des filles et des garçons devant l’éducation, mais même la mixité des écoles primaires. Rapport, p.515

(3) « Nous avons observé que l’instruction ne devait pas abandonner les individus au sortir de l’école, qu’elle devait embrasser tous les âges, qu’il n’y en avait aucun où il ne fût possible et utile d’apprendre. Rapport, p.452.

(4) « Nous avons cru que la puissance publique devait dire aux citoyens pauvres…: si la nature vous a donné des talents, vous pouvez les développer, ils ne seront perdus ni pour vous ni pour la patrie… », Rapport, p.453.

(5) « La première condition de toute instruction étant de n’enseigner que des vérités, les établissements que la puissance publique y consacre doivent être aussi indépendants que possible de cette autorité politique ». Rapport, p.451

(6) « Il est rigoureusement nécessaire de séparer de la morale les principes de toute religion particulière et de n’admettre dans l’instruction publique l’enseignement d’aucun culte religieux… », Rapport, p.483

(7) « Il faut oser tout examiner, tout discuter, tout enseigner même. » 5e mémoire, Rapport, p.415

Condorcet (1743-1794), Un intellectuel en politique / E.Badinter, R.Badinter. Paris : LGF, Livre de poche, 1990. p.446-450.

Voir aussi :

Rapport et projet de décret sur l’organisation générale de l’instruction publique : présentés à l’Assemblée nationale, les 20 et 21 avril 1792 par M. Condorcet :http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k488703.chemindefer

La version texte de ce rapport : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k87996n

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Lectures (7)

Amour

« – J’ai tremblé de tous mes membres en entendant le son de ta voix qui est venu frapper mon coeur telle une lumière fulgurante. Ce fut comme si un oiseau merveilleux, descendu du ciel, avait d’un coup d’aile emporté mon éternité. Si j’avais pu me fâcher contre l’audace inimaginable de cette jeune fille inconnue, le ferry de ce jour-là ne m’eût pas amené à ce débarcadère si peu propice. Jusqu’à la fin, ma vie se serait écoulée dans une rue passante d’un quartier bourgeois. Mais mon cœur fut comme une allumette humide, et le feu de la colère ne s’y alluma pas. L’orgueil étant la principale qualité de mon caractère, j’ai donc eu l’impression que si je n’avais pas plu à cette jeune fille, elle ne serait pas venue spécialement me réprimander, et que la propagande en faveur du khadi n’était qu’un prétexte. Dis-moi si je me trompais? »

– […] De toute ma vie, je n’ai jamais fait connaissance de façon aussi étonnante, si brutale, et pour toujours. Je me suis demandé d’où venait cet homme d’un pays si lointain, qui n’était pas fait sur le modèle des autres, un lotus à cent pétales parmi les algues. Alors je me suis juré d’attirer ce jeune homme si précieux, pas seulement vers moi, mais vers nous tous. »(p.68-69)

Nationalisme

« Je ne suis pas patriote comme ceux que, vous, vous appelez patriotes. Ceux qui ne reconnaissent pas ce qu’il y a de plus grand que le patriotisme montent sur leur patriotisme comme sur le dos d’un crocodile qu’ils prennent comme un bateau apte à leur faire traverser le fleuve. Mensonges, bassesses, soupçons, conspiration pour le pouvoir, espionnage, tout cela les plongera un jour dans la vase. Je m’en rends parfaitement compte. Au milieu de ce monde affreux, au fond d’un trou, soumis constamment au vent empoisonné des mensonges, je ne pourrai jamais préserver mon humanité sans laquelle aucune grande entreprise ne peut être accomplie sur cette terre.

– Ecoute, Antu, ce que tu appelles suicide de l’âme, ne le trouve-t-on que dans notre pays?

– Je n’ai pas dis ça. De nos jours, les nationalismes de la terre entière proclament, avec des hurlements bestiaux, l’effroyable mensonge selon lequel on peut sauver la vie d’un pays en tuant son âme. Mon coeur est dévasté par une intorlérable protestation que je ne puis exprimer. » (p.120)

Mort et temps

« Le présent est une chose vile qui prononce de grands mots par sa petite bouche. Il nous fait peur avec son masque, comme si nous étions des enfants que l’on fait danser dans le giron de l’instant. La mort arrache brutalement les masques. La mort n’exagère pas. Ce que j’ai désiré, intensément, portait une étiquette de prix écrit en gros chiffres avec la plume trompeuses du présent, et sur ce que j’ai perdu, affreusement, une encre récente y a inscrit une douleur infinie. Ce sont des mensonges! La vie est un faussaire, elle fait un faux avec l’écriture de l’éternité qu’elle veut faire circuler. La mort arrive en riant, elle annule le faux document. Son rire n’est pas moqueur, il n’est pas sarcastique, c’est un rire paisible et beau comme celui de Shiva, à la fin de la nuit d’égarement

[…]

La mort est ce qu’il y a de plus certain, l’océan suprême de tous les cours d’eau de la vie, l’harmonie finale de tous les mensonges et de toutes les vérités, de tout le bien et de tout le mal.. » (p.130)

Quatre chapitres / R.Tagore (trad:F.Battacharya). Paris: Zulma, 2005.

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Fiction

Ayant appris que la France comptait 5 millions d'exclus bancaires et 15 millions d'exclus du prêt immobilier, la Grameen bank a décidé d'ouvrir une filliale dans le pays des droits de l'homme. Cette banque du bengladesh a déjà sorti de l'ornière de nombreux paysans surrendettés dans son pays et a diffusé son modèle économique, qui veut que 90% de son capital appartienne aux emprunteurs, à d'autres pays comme l'Inde.

Elle s'adressera non seulement aux français déshérités, mais aussi aux étudiants étrangers invités, grâce aux nouvelles lois sur l'immigration, à passer leur master et doctorat en France. Ce public pourrait bien devenir une cible à long terme, puisqu'ils seront certainement amenés à occuper les postes de chercheurs que les français et les européens boudent à cause du salaire et des difficultés administratives.

La France représentera ainsi une véritable plateforme de formation pour les pays émergents, en échange de quoi, notre langue et sa culture s'ancreront mieux sur les rives extrême orientales.

De plus la Grameen représente une occasion formidable de cohésion nationale : à l'heure où la rupture entre "le peuple" (pour reprendre les expressions du ministre de l'intérieur) et le pouvoir, les jeunes des banlieues et la classe moyenne, etc., une banque qui responsabilise les emprunteurs les plus pauvres peut créer de la cohésion.

Evidemment, cette situation nouvelle, où un pays du G8 se trouve soudain aidé par l'un des pays les plus pauvres (on se souvient que la Bolivie avait déjà fait une proposition d'aide aux pauvres Etats-Uniens, heureusement sans suite), risque de faire perdre à la France, plus que sa place au G8, son prestige et son aura. On peut donc s'attendre à ce que les banques classiques, solidement appuyées par les politiques, habitués à l'idée du rayonnement et du prestige de la France depuis Louis XIV, fassent tout pour gêner la Grameen. Certaines sources font même état de connexions avec le lobby pharmaceutique, dont on connaît les pratiques radicales pour éliminer les opposants ou protestataires.

En tout état de cause, le marché de la pauvreté semble bel et bien mûr : l'augmentation de la "précarité, qui est le fruit d'une fléxibilité en rupture avec les traditions françaises ne peut qu'alimenter le nombre des exclus et des pauvres.

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humeur et intolerance

Ces dernières années, quelques sujets ont animé les conversations : Outreau, l'immigration de MM.Sarkozy et Le Pen, l'adoption d'enfants par des couples homosexuels.

Les gens sont souvent plus intolérants dans leurs paroles que dans leur vie. Lorsque des élus ou des représentants d'une autorité morale se montrent intolérants, voire ignorants dans leurs propos, c'est plus grave, car leur parole est perçue comme une ligne de conduite à suivre.

Que penser, alors des déclarations recensées à l'encontre des homosexuels? Comment qualifier celles et ceux qui les assimilent à des pédophiles? Comment un parent homosexuel peut-il vivre serein quand il entend dire que les gens comme lui (ou elle) ne devraient pas exister? Est-ce qu'une famille monoparentale n'est pas une famille? Et une famille hétérosexuelle où sévissent l'inceste ou la violence, c'est plus louable?

Que dire de ceux qui stigmatisent les immigrés en surfant sur l'idée inexacte qu'ils profitent des avantages de la France sans lui rendre le respect qu'ils lui doivent? Pourquoi ne pas dire assez qu'un étranger en France n'a pas les même chances de s'intégrer qu'un français, même s'il vient d'une culture européenne (voir aussi ici)?

Comment comprendre qu'un Lycée se nomme montherlant, alors que tout académicien qu'il était, il "fréquentait" les sorties d'écoles? En termes clairs, il était pédophile. Mais condamner la pédophilie ne suffit pas : il faut en parler, donner des informations qui permettent de s'en prémunir.

Heureusement, les gens sont souvent plus informés et plus raisonnables que ne semblent le penser les élus et les représentants d'une autorité morale et ils savent que souvent, leurs déclarations ont des fins tactiques d'image, ce qui les vide un peu de leur substance.

Cependant, si ces personnes évitaient les lieux communs et les fausses assertions, elles gagneraient en crédibilité, et surtout en dignité.

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Double speaking

Le Double speaking anglais représente une liste d'expressions que l'on peut interpréter de deux manières. En français, on fait beaucoup plus fort, comme toujours 🙂 N'importe quoi qui se dit ou s'écrit comporte une base idéologique : tout doit être compris à travers le prisme de l'orientation politique du locuteur. Ce qui est dommage, c'est que celui-ci n'affiche pratiquement jamais cette orientation. Est-ce que sur Libération, il est marqué "journal de gauche plutôt socialiste"? Ou sur le Figaro "journal de droite"?C'est un peu plus grave dans la sphère scientifique et plus spécifiquement en sciences sociales : un historien ne dit jamais qu'il est de droite ou de gauche. Pourtant, sa vision de l'histoire, et surtout son analyse, porteront la marque de cette orientation. On considère que François Furet, spécialiste de la révolution française, a été proche du PCF jusqu'en 1956 puis est "passé" à droite.Tout ceci n'enlève rien, évidemment à la qualité de ce spécialiste, cependant, lorsqu'on lit son livre sur l'ère communiste (son livre primé "Le Passé d'un illusion"), fort bien documenté, il faut garder en tête son orientation politique au moment de l'écriture. D'autant plus qu'une des thèses fondamentales de ce livre est que l'expérience soviétique est bien fidèle à l'utopie communiste de Marx, ce que l'on peut contester.Je ne sais pas ce qu'il en est des scientifiques anglais. Mais la presse anglaise, comme The Economist, par exemple, annonce sa position politique, lorsqu'elle fait une analyse politique ou économique. C'est tout de même beaucoup plus confortable, pour ne pas dire honnête, pour le lecteur.

Surtout, cette caractéristique française peut faire qu'un étranger se méprendra facilement sur la teneur d'une conversation entre amis, par exemple. Il lui faut plus qu'un dictionnaire pour décoder tout ce qui se dit. Il lui faut un "filtre politique spécial".

Decoder
source

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